Hast du mich lieb ?

Hast du mich lieb ?
REVIENS !
REVIENS !
REVIENS !
J'ai mal !
je t'en supplie... Reviens...
Mon amour !
Ne me laisse pas seule.
Je suffoque.
Tu me manques.
REVIENS !

# Posté le jeudi 24 avril 2008 17:44

NouVeau

adieu-adieu-adieu-adieu-adieu-adieu-adieu-adieu-adieu-adieu-adieu-adieu-adieu-adieu-adieu-adieu

Nouveau BLOG
Parce que marre marre marre et remarre de celui là...
Jusqu'à ce qu'il ne me donne plus la nausée ce sera l'autre,
http://crylittlesister.skyblog.com
(le titre d'une de mes chansons préférée de Blutengel)

adieu-adieu-adieu-adieu-adieu-adieu-adieu-adieu-adieu-adieu-adieu-adieu-adieu-adieu-adieu-adieu
NouVeau

# Posté le dimanche 13 janvier 2008 15:51

j'ai cru

J'ai cru que si je fermais les yeux très fort
Si je riais par dessus les pleurs, alors
J'ai cru que si j'oubliais ton visage
Si je déchirais toutes les pages
J'ai cru que si je tombais amoureuse
Si je faisais semblant d'être heureuse
J'ai cru que si je te disais adieu
Si je fermais les yeux...

Mais la douleur est toujours là,
Au fond du pot de Nutella
Et la souffrance me guette
A chaque fois que je m'entête
A tourner mon regard vers toi

J'ai cru qu'en montant le volume
Je ne laisserai aucune plume
J'ai cru qu'en cachant la souffrance
J'aurais surement plus de chance
J'ai cru qu'en étant occupée
La peine ne viendrait pas me chercher
J'ai cru et j'ai été naïve
Car mon coeur est à la dérive...

Et la douleur est toujours là
Pour un oui ou un non j'ai froid
Et la souffrance me guette
Chaque fois que j'ouvre ma fenêtre
Je t'aime encore malgré tout ça.

J'ai cru qu'en brulant mes souvenirs
Ils s'en iraient juste mourir
J'ai cru qu'ils me laisseraient dormir
Mais ils me rongent, c'est encore pire
J'ai cru que ce n'était qu'un jeu
Mais ce jeu est trop douloureux
J'ai cru qu'en grattant le passé
Je parviendrais à t'oublier...

Mais la douleur est toujours là
Et la souffrance omniprésence
Toi tu es pourtant loin de moi
Et mon coeur se meurt de silence
Car moi, je ne t'oublierai pas...

# Posté le mercredi 09 janvier 2008 14:56

Modifié le vendredi 11 janvier 2008 13:51

* Ich werde dich töten *

* Ich werde dich töten *
The way you look at me
The way you touch me
Th
e fire are in your eyes
M
akes me shivers inside
There's nothing I can do about it
'
Cause nothing seems so truth
When I'm beside you

J
e prends l'atha et je trace dans l'air un cercle imaginaire.
M
a chambre est sombre, éclaie seulement par quatre bougies noires et une bougie blanche. Au Nord le bol de sel, au Sud, la chandelle allumée, à l'Est le bâton d'encens et le calice plein d'eau à l'Ouest. Les voilages noires de ma chambres bruissent, l'air est lourd. Je me sens bien dans le cocon que je me suis tissé. Mon corps, purif, est prêt, je n'ai pas mandepuis six heures. Lentement, mes lèvres luisantes de sang prononcent ton prénom. Je t'invoque Cernunnos, dieu venu du fond des âges. Entends ma prière, fais de ma chambre un sanctuaire aux démons intérieurs qui me hantent. Assise sur mes genoux, je consacre mon âme à la quête de ton coeur. Mon Graal.
Je me sens
bien, en osmose. Mon corps et mon esprit se scinde, comme au commencement. Je me sens aspirée au dehors, tandis que je vois me vois, prostrée dans l'obscurité. Je m'envole, flottant au dessus de mon village puis au dessus de la forêt. Les phares des voitures forment une toile lumineuse en dessous de moi. Je reconnais l'endroit où je suis, malgré l'ombre. Je n'y suis allé qu'une fois, mais j'y retourne chaque nuit en rêve. Et tu es là, ruisselant de noirceur. Il me semble que mon âme fusionne avec chaque molécule qui l'entoure. Douce agonie qui me fait que je me fonds dans ta chair haïe. Je ne suis qu'un gouffre brûlant. Je respire et rouvre les yeux. Les bougies se sont éteintes. C'est fini. Tu m'appartiens.
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# Posté le dimanche 06 janvier 2008 11:16

Modifié le dimanche 27 janvier 2008 14:51

Et oui...

Et oui...
Tu ne pourras jamais comprendre. Jamais. Peut-être que je suis présomptueuse de croire que moi je le peux. Pourtant je pense que c'est le cas. Peux tu te réveiller un matin en ayant envie de tout foutre en l'air et mettre ton plan à éxecution ?

P
eux tu tomber dans une dépravation sans nom comme nous le pouvons, simplement parce qu'on le veut, parce qu'on sait que tout ça n'a aucune importance, au final on va tous crever ?

Peux tu écrire j
usqu'à trois heures du mat' parce que les mots te déchirent les entrailles et t'empechent de trouver le sommeil, peux tu veiller jusqu'à avoir mal partout y compris jusqu'à la racine de tes cheveux ruisselants de pluie et de sueur juste pour savourer la beauté des étoiles ?

Peux tu prend
re une lame, une aiguille, un cutter et lacérer ta chair pour être sure de sentir encore quelque chose, as tu envie de t'envoler le soir, dans ton lit, en voyant que le monde est pourri et qu'il n'y a pas de futur ?

Croi
s tu que tu puisses comprendre ma musique, notre musique, celle qui fait mal et qui soulage, celle qui dit plus que n'importe quels mots à quel point nous sommes nous, c'est à dire des âmes en perdition, condamnées à la souffrance ?

Peux tu co
mprendre la douleur, celle qui ne te quitte jamais, celle qui est là à chacun des tes pas, à chacun de tes gestes, qui t'empêche de trouver le sommeil, ou qui t'enfonce dans d'odieux cauchemars ?

Non
, ma chérie. Non, ne cherches pas. Même si tu te scarifiais, même si tu te droguais, même si tu écoutais la même musique que nous, même si tu te fringuais comme nous, tu ne serais pas comme nous. Non, en fait tu ne serais pas comme MOI. Rendre quelqu'un heureux, c'est une chose, le rendre lui-même en est une autre.

Non, m
a chérie. Tu es trop candide. Tu crois tout ce qu'il te dit, et peut-être qu'il t'aime. Non en fait, il a pitié. Une pitié mêlée de tendresse et d'habitude. Oui, et tu vois je ne te hais pas. Je ne t'en veux pas. J'ai juste de la peine pour toi qui ne peux pas comprendre.

N
on, ma chérie. Rien n'est éternel, si ce n'est ce qu'on est au plus profond de nous. Moi je sais ce que tu es. Tu es une future femme au foyer, une gentille maman qui prépare des gâteaux, qui surveille ses chiens et qui téléphone à ses amies pour prendre un café. Tu n'es pas une rebelle, toi, non tu es une gentille fille, pas prise de tête, pas très exitante non plus il faut bien le dire.

Oui
, ma chérie. Berce toi de douces illusions en pensant qu'il y a une place pour toi dans notre Enfer. Crois-y aussi fort que tu veux, les portes de notre paradis perdu resteront à tout jamais fermées pour toi. Parce que je suis le sang, parce que je suis la clé, parce que je suis la chaine, parce que je suis le début. Parce qu'il est la veine, parce qu'il est la porte, parce qu'il est le cadenas et parce qu'il est la fin...

Bien à toi, Cerise..
.

# Posté le vendredi 04 janvier 2008 13:46

Modifié le dimanche 06 janvier 2008 09:27